J'aime une vie à vous déplaire car je ne suis que provocation
J'aime une vie à vous mépriser sans aucune justification
J'aime une vie à me détourner du chemin que vous empruntez
J'aime une vie de sentiers perdus mais jamais vous ne comprendrez
J'aspire au juste, au sincère et désintéressé
J'aspire à creuser la fêlure qui fait tout s'effondrer
J'aspire à sans limite me détacher des standards
J'aspire à la liberté de vous coucher sans égard
Je vomis vos jérémiades molles et votre ignoble sensiblerie
Je vomis la torpeur, les hymnes dans vos âmes formatées
Je vous vomis car vous n'êtes que lâcheté, camaraderie
Je vous vomis tous du haut de mes vingt ans blasés
Je veux pouvoir aller et venir dans vos chairs putrides
Je veux pouvoir les molester que vous ressentiez le mal
Je veux voir dériver dans vos pensées insipides
Je veux vous voir mourir de honte sur votre piédestal
J'aime une vie à vous mépriser sans aucune justification
J'aime une vie à me détourner du chemin que vous empruntez
J'aime une vie de sentiers perdus mais jamais vous ne comprendrez
J'aspire au juste, au sincère et désintéressé
J'aspire à creuser la fêlure qui fait tout s'effondrer
J'aspire à sans limite me détacher des standards
J'aspire à la liberté de vous coucher sans égard
Je vomis vos jérémiades molles et votre ignoble sensiblerie
Je vomis la torpeur, les hymnes dans vos âmes formatées
Je vous vomis car vous n'êtes que lâcheté, camaraderie
Je vous vomis tous du haut de mes vingt ans blasés
Je veux pouvoir aller et venir dans vos chairs putrides
Je veux pouvoir les molester que vous ressentiez le mal
Je veux voir dériver dans vos pensées insipides
Je veux vous voir mourir de honte sur votre piédestal